2015 – Eau Sauvage + reprise en 2016 !

Reprise de Eau Sauvage du 15 au 18 septembre puis du 27 septembre au 2 octobre 2016 au Théâtre Paris Villette !

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Eau sauvage de Valérie Mréjen a été créé le 10 mars 2015 à la Comédie de Béthune, CDN Nord – Pas-de-Calais.

Tournée 2014/2015 au Théâtre de Vanves, Scène conventionnée pour la danse, au Vivat, Scène conventionnée danse et théâtre d’Armentières, au Théâtre Les Ateliers de Lyon, au Grand R, Scène nationale de la Roche-sur-Yon et au Lieu Unique, Scène nationale de Nantes.

(c) Simon Gosselin

(c) Simon Gosselin

Equipe

Mise en scène Julien Fišera

Avec Bénédicte Cerutti

Espace Virginie Mira

Dispositif et régie vidéo Jérémie Scheidler

Lumières Kelig Le Bars

Costumes Benjamin Moreau

Musique Alexandre Meyer

Régie générale et régie lumières arNo Seghiri

Le texte est publié aux Editions Allia, Paris.

 

Production Compagnie Espace commun. Coproduction La Comédie de Béthune, CDN Nord – Pas-de-Calais, Le Vivat, Scène conventionnée théâtre et danse d’Armentières. Avec l’aide du Collectif 360. Eau Sauvage a reçu l’Aide à la Production du DICRéAM – CNC et l’Aide à la Production de la DRAC Ile-de-France.

Une première version du spectacle, appelée « version ultra-brève » a été présentée en juin 2013 au Nouveau Théâtre de Montreuil dans le cadre du Festival 360.

 

(c) Simon Gosselin

(c) Simon Gosselin

 » On est invités chez ma soeur et vous mettez un col roulé ?
C’est pour me prouver quelque chose ?
Vous voulez me blesser ? »,
extrait de Eau Sauvage

Présentation

Créé en 1966, « Eau sauvage » est le premier parfum homme de chez Dior. Il est marqué par son caractère frais, léger, mais très persistant. Discret, effacé, « Eau sauvage » reste néanmoins très longtemps présent.

Avec l’humour qui lui est caractéristique, Valérie Mréjen évoque dans Eau Sauvage ce moment que nous avons tous connu : le temps d’acclimatation entre adultes, lorsque nous avons quitté l’enfance et qu’un nouveau rapport s’instaure brutalement avec nos parents.

Au cœur d’un dispositif vidéo et lumières, Bénédicte Cerutti fait entendre, dans un rapport de proximité avec le public, les paroles d’un père préoccupé jusqu’à l’angoisse du bonheur de sa fille. Le texte devient alors le portrait en creux d’un père très aimant et à la fois totalement maladroit. En quelques mots c’est l’intimité d’une relation qui se joue.

La compagnie poursuit son exploration du médium vidéo, support propice aux rêveries et aux enchantements. Le quotidien des échanges de la vie de tous les jours est contrebalancé par la beauté plastique des images. C’est dans cet écart que se loge l’émotion.

 

(c) Simon Gosselin

(c) Simon Gosselin